

Au lendemain de la grève dans la fonction publique, le 16 mai, le président de l'Association des petites villes de France s'est insurgé contre la réponse faite aux enseignants, fer de lance du
mouvement, par Nicolas Sarkozy. Celui-ci ayant annoncé la préparation d'une loi de service minimum dans l'Education nationale, le représentant de l'APVF a regretté que «ce qui gêne le
gouvernement quand les enseignants font grève, c'est le mécontentement des parents». Et d'ajouter : «Se servir des maires pour régler les problèmes du gouvernement et lui permettre le passage en
force de mesures que la communauté éducative réprouve pourrait avoir des conséquences lourdes pour l'avenir de notre système éducatif.»
Par ailleurs, Martin Malvy a mis en doute le principe du projet de loi selon lequel les communes devront assurer la garde des enfants en cas de grève et, ainsi, «se substituer à l'Education
nationale».
Extrait courrier des maires .fr semaine du 19/05/08
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Services à la personne : les créations d’emplois surestimées selon l’OFCE |
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Vivre
dignement, décemment, en activité et à la retraite :
C’est un droit, c’est possible
et nécessaire
Pas de négociation, on ne peut même plus parler de « concertation ». Le premier Ministre vient d’affirmer que la durée de cotisations pour un taux plein serait portée de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012. Il veut confirmer les orientations de 2003 sans qu’aucun bilan n’en soit tiré. Bernard THIBAULT a parlé «d’orientations gravissimes» et a clairement mis l’accent sur la nécessité d’amplifier la mobilisation.
Le rendez-vous 2008 confirme
ou introduit :
• L’allongement de la durée de cotisations. Celle-ci va rendre de plus en plus inaccessible la retraite à taux plein à 60 ans.
• La poursuite et l’accélération de la baisse du niveau des retraites. A l’horizon 2020, le niveau relatif des retraites aura baissé de 25% (le taux de calcul passe de 2 % en 2003 à 1,829 % en 2020).
• La modification de calcul pour le minimum garanti.
• Le durcissement des conditions pour le départ anticipé des « carrières longues ».
• La décote.
• L’incitation à prolonger l’activité professionnelle au-delà de l’âge légal avec une libéralisation du cumul emploi-retraite : c’est la satisfaction d’une revendication patronale. La libéralisation du cumul emploi-retraite remet en cause la retraite elle-même !
• La suppression des limites d’âge ainsi que du régime de retraite « actif » pour l’avenir. C’est la non reconnaissance de la pénibilité par un départ anticipé !
• Le mécanisme d’indexation sur les prix qui ne permet pas aux retraités de bénéficier de la croissance, comme le ferait une indexation sur les salaires.
• Le redéploiement des financements au sein de la protection sociale. Le gouvernement veut opérer des transferts en provenance de l’Unedic (chômage) et de la branche famille (CAF). C’est inadmissible alors que le montant des allocations familiales est dérisoire et que plus d’un chômeur sur deux ne reçoit aucune indemnisation.
L’enjeu des retraites est indissociable de celui des salaires.
Les retraites de demain dépendent des salaires d’aujourd’hui.
En effet, le gouvernement, en s’obstinant à ne pas vouloir répondre aux légitimes revendications d’augmentation des salaires, limite les recettes supplémentaires que cela apporterait à notre régime de protection sociale, dont notre système de retraite par répartition. Le salaire est un élément déterminant dans le financement et le montant des futures retraites.
Malgré les sacrifices imposés aux salariés et aux retraités, l’avenir n’est pas garanti. C’est un effondrement de notre système de retraite par répartition qui est programmé. La voie serait ouverte aux fonds de pensions avec son cortège d’inégalités.
La CGT met en avant quatre propositions pour assurer l’avenir
de nos retraites :
1/ Garantir un bon niveau de salaire et de retraite.
► Garantir un niveau de pension au moins égal à 75% du salaire pour une carrière complète (avec un minimum garanti au moins égal au smic).
► Revaloriser les pensions.
► Revaloriser les salaires avec :
§ Le SMIC à 1 500 euros ;
§ La revalorisation du point d’indice ;
§ Une véritable refonte de la grille indiciaire, la reconnaissance des qualifications ;
§ L’intégration des primes dans le salaire.
► Une loi de titularisation des agents non titulaires.
2/ Assurer un droit à la retraite à partir de 60 ans.
► Reconnaître une carrière complète à 60 ans intégrant les périodes de stages, d’études, d’activité professionnelle ou d’inactivité forcée (chômage, recherche d’un premier emploi…).
3/ Reconnaître la pénibilité par un départ anticipé.
► Mettre immédiatement en place un dispositif de départ anticipé en retraite pour les salariés
ayant exercé des travaux pénibles, dangereux ou astreignants. C’est une question de justice sociale.
4/ Assurer le financement des retraites
► Créer des emplois de qualité bien rémunérés.
► Modifier la répartition des richesses en faveur du travail en réformant la « cotisation employeur », en tenant compte de la politique d’emplois et de salaires des employeurs.
► Dégager des ressources supplémentaires, notamment par la taxation des stock-options et des revenus financiers des entreprises.
Ce sont les fondamentaux
d’une société solidaire qui sont en danger !
le 22 mai, les salariés, du public comme du privé, doivent se faire entendre
Fonction Publique
Le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique André Santini a affirmé le 29 avril que, dans le cadre de la réduction des effectifs prévue dans la Fonction publique,
"personne ne touche aux secteurs (...) sensibles".
"Personne ne touche à des secteurs qui aujourd'hui sont sensibles", a assuré André Santini sur France 2, précisant que "c'est le président de la République ou le Premier ministre qui décideront
s'il y aura des exceptions" dans le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
"Pour les infirmières par exemple, nous prévoyons la seconde carrière, dans le dossier des retraites", a-t-il indiqué. "C'est ce qui marche très bien avec l'armée", a-t-il ajouté.
Concernant l'éducation, André Santini a indiqué, à l'instar du ministre de l'Education Xavier Darcos, que "ce n'était pas en multipliant les recrutements qu'on allait résoudre le problème de
l'école".
"Il y a à faire, mais s'il vous plait écartons les vieilles méthodes", qui consistent, chaque fois qu'il y a un problème, à recruter des fonctionnaires", a-t-il insisté.
André Santini a souligné que "l'objectif de non remplacement de un pour deux était maintenu" car "c'est absolument vital. Nous n'avons pas d'autre solution. Après, chaque ministère
s'organise".
Extrait de la Gazette des Communes n°
La pauvreté reste stable en France mais s'aggrave chez ceux qui sont touchés, tandis que le nombre de travailleurs pauvres augmente, selon le cinquième rapport de
l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes),
rendu public le 29 avril.
Ainsi, "la baisse du chômage ne s'accompagne pas en même temps de la baisse de la pauvreté", comme l'a reconnu la ministre du Logement Christine Boutin lors de la remise du rapport de l'Onpes, en
présence du Haut Commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch.
La présidente de l'Onpes, Agnès de Fleurieu a souligné que "l'emploi ne permet pas toujours d'éviter la pauvreté".
En effet, en 2005, environ 1,7 million de personnes, soit 7% des travailleurs, occupent un emploi mais sont malgré tout dans un ménage dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté (817 euros
mensuels pour une personne seule). Ils étaient 1,5 million en 2003.
En moyenne, selon l'Onpes, les travailleurs pauvres ont perçu 775 euros par mois au titre de leur activité, soit environ la moitié des revenus d'activité moyens de l'ensemble des travailleurs
alors qu'une grande majorité d'entre eux (78%) occupent un emploi toute l'année, dont 21% ayant principalement un emploi à temps partiel.
Si le nombre d'allocataires des minima sociaux s'est stabilisé à 3,5 millions de personnes en 2006, l'Onpes signale que cette stabilisation ne doit pas cacher une aggravation de la situation
financière des plus pauvres, notamment chez les personnes âgées isolées, les familles monoparentales et les jeunes en recherche d'emploi.
Ainsi, l'écart entre le niveau de vie médian des ménages pauvres et le seuil de pauvreté s'accroît depuis 2002, ce qui signifie que la pauvreté est "plus profonde" selon le rapport. En 2005, une
personne pauvre sur deux avait un niveau de vie inférieur à 669 euros par mois.
S'appuyant sur les conclusions de ce rapport sur la situation française, Mme Boutin a par ailleurs indiqué que la lutte contre la pauvreté serait le thème de la réunion des ministres "qui suivra
immédiatement la Table ronde européenne", quand la France aura pris la présidence de l'UE, à partir du 1er juillet.
"C'est la première fois que cette question sera portée au niveau ministériel. Il s'agira de poursuivre à l'échelle de l'Union européenne, un objectif chiffré de réduction de la pauvreté",
a-t-elle conclu.
Extrait de la Gazette des Communes n°
Une nouvelle codification du code du travail entrera en vigueur le 1er mars 2008 (ordonnance n° 2007‑329 du 12 mars 2007).
Cette nouvelle codification ne modifiera pas les conditions d’exercice du droit de grève dans les services publics hors un renforcement du droit de la défense en cas de méconnaissance du code du travail.
L’étude s’appuie sur la renumérotation en vigueur au 1er décembre 2007.
Elle compte un chapitre spécifique sur la continuité du service public dans les transports et notamment aux mécanismes de prévention des conflits (loi n° 2007-1224 du 21 août 2007).
Cher(e)s camarades,
vous trouverez ci joint une pétition citoyenne relative aux enjeux de la Fonction publique et du Service public, pétition à l'élaboration de laquelle la CGT Fonction publique a participé. Bernard Thibault figure parmi les premiers signataires.
Nous proposons que les syndicats de la Fédération relaient cette pétition le plus largement possible, en direction des personnels, usagers, élus...
Elle sera le support d'autres initiatives dans les mois et les semaines à venir.
Pour signer en ligne :
Concours et examens
Professionnels
CALENDRIER PREVISIONNEL
GRAND OUEST 2010-2011

GUIDE DES PRIMES
Le guide des
primes 2009

pour être plus nombreux et plus forts.
L’accueil des jeunes enfants (- 3 ans)
Le million pour l’augmentation des salaires !
La santé est notre bien le plus précieux
Le service public est notre richesse: mobilison-nous!
Travail dominical
PETITION Les fonctionnaires Territoriaux
ne sont pas à vendre
Pas touche aux droits des femmes.
Manif LORIENT

PLOEMEUR en Image

Le Fort Bloqué
L'ile de Keragne, plus connue
sous le nom de Fort-Bloqué
accessible à pied via la plage à marée b....
Kaolin PLOEMEUR Quartz

Ca Germe en Toi.
Fruit de la collaboration de jeunes militants et élus CGT ainsi que de musiciens séduits par le projet.
Cette chanson reprend en choeur les valeurs défendu par la CGT.
A chanter à tue tête dans les manifs !!!
ça germe en toi
envoyé par telecom13
Services à la personne
Enjeux de syndicalisme
La CGT a organisé sa deuxième journée d’étude sur les services à la personne le 6 février 2009. Dans ce secteur en plein développement se posent de nombreuses questions sur les conditions et l’organisation du travail. C’est aussi un secteur très dispersé où le syndicalisme peine encore à s’implanter. Cette journée d’étude a été organisée autour des travaux de l’Anact sur l’organisation du travail et les conditions de travail dans le secteur des services à la personne, puis autour de la question : "quel syndicalisme et quelle politique confédérale sur la santé et les conditions de travail dans les services à la personne ?"

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